31 décembre 2006
"Et puis j'avais décidé d'avoir ma première relation amoureuse ce soir. Avec G, ça aurait été le plus facile, vu qu'il a des sentiments pour moi, ou avec l'autre, total inconnu très mignon avec lequel elles veulent absolument me caser. Mais nada comme d'hab. Pas osé. Rien de rien. Merde, re-merde, je finirais vieille fille ! "
C'est ce que je me disais il y a un an jour pour jour...
G...ça aurait été le plus facile. Il se trouve que G est mon ex, celui que j'aime, celui dont je n'arrête pas de parler ici et ailleurs !
Alors non cette fois avec G c'est impossible, enfin pas impossible juste très difficile. Et je sais pas si j'aurais la patience. Quand je pense à mon état d'esprit de l'an dernier par rapport à lui, ça me fait rire, et en même temps je me dis qu'une fois de plus je me suis trompée, j'avais mal jugée la situation
Bonne année à tous !!!!!
De très bonnes choses pour vous, pour moi je demanderais juste autant voire plus d'amour et beaucoup moins de peine !
26 décembre 2006
J'ai tellement mal....
Je peux pas me relever en souriant si on m'enfonce dès que je relève la tête...
Je voulais réussir mais je peux plus, je peux plus supporter ces larmes, ce poignard dans mon coeur c'est trop dur
24 décembre 2006
Joyeux Noël !

22 décembre 2006
Des idées pour dépenser vos étrennes de Noel
Appréciation personnelle de 0 * à 5* :
Valérie Valère - Eléonore * * * *
À partir d'un amour impossible d'une petite lycéenne pour un acteur de théâtre un peu raté, un peu trop beau, Valérie Valère a composé une tragédie bourgeoise, disséquée avec cruauté et humour.
F. BEIGBEDER - Dernier inventaire avant liquidation * * * * *
"Au fond je suis persuadé que les chefs-d'oeuvres détestent être des chefs-d'oeuvre. " résume Frédéric Beigbeder. Voici une manière de bilan, sans prétention à être exhaustif, de la littérature au 20ème siècle. Pendant l'été 1999, 6 000 lecteurs ont choisi d'établir leur sélection des 50 livres du siècle, à l'aide d'une pré-sélection établie par la FNAC et le journal Le Monde. Le tout aboutit à cet inventaire commenté, avec la subjectivité qu'on imagine. Alliance de la démocratie et du choix subjectif, cette liste permet à notre trublion cultivé de « rafraîchir », de rajeunir, de discuter, de plaisanter, les oeuvres en question. De Nadja d'André Breton (n° 50) à L'Etranger d'Albert Camus (n°1 au top 50), en passant par Lolita de Nabokov ou Bonjour tristesse de Françoise Sagan, on lira ici un Panthéon drôlatique et irrespectueux. Le commentateur s'autorise tous les raccourcis, les parallèles avec les mouvements littéraires d'aujourd'hui, mais sans jamais de départir d'un véritable enthousiasme
Camille de Peretti - Nous sommes cruels * *
Julien et Camille sont faits pour s'entendre. Fascinés par la littérature du XVIIIe siècle, élèves brillants, orgueilleux, cyniques et prétentieux, ils ont tous deux la conviction de s'être trompés d'époque. Et surtout une dévorante envie de s'amuser et d'affirmer leur toute-puissance. Alors quoi de plus idéal pour combler leurs aspirations que de se prendre pour le vicomte de Valmont et la marquise de Merteuil ? Quelques règles, de nombreuses " proies " à séduire, un maximum de
" trophées "... Les voilà " partenaires de crime ", maîtres d'un jeu cruel dont ils tirent les ficelles en redoutables manipulateurs. Marie, Stanislas, William, Emilie, Hadrien, Diane... autant de victimes de leur association diabolique. Mais quand les deux adolescents se laissent rattraper par leurs modèles, les nouveaux enjeux les dépassent. Piqués
dans leur amour-propre, ils sont incapables de mettre le terme qui s'impose à leur entreprise. Le jeu s'annonce de plus en plus périlleux ; et risque bien de les mener à ce qu'ils redoutent par-dessus tout : devenir des adultes.
Rien ne va plus, Douglas Kennedy * * * * *
Dans la veine de L’homme qui voulait vivre sa vie et des Désarrois de Ned Allen, un roman noir et incisif, qui retrace la spectaculaire ascension et la déchéance programmée d’un scénariste abusé par les mirages d’Hollywood.
En Californie, de nos jours, comme tous les scénaristes d’Hollywood que David Armitage rêve d’être riche . Alors que David désespère de réussir un jour, son agent, Alison Ellroy, que l’un des scénarios qu’il a écrits, vient d’être acheté, par la télévision … Une écriture dynamique, des dialogues percutants et un humour grinçant qui ont fait la renommée de l’auteur
Guillaume Musso - Seras-tu là * * * * *
Un seul geste aurait suffi pour tout changer. Qui n'a jamais rêvé de revenir à cet instant décisif où le bonheur était possible ? San Francisco. Elliott, médecin passionné, ne s'est jamais consolé de la disparition d'Ilena, la femme qu'il aimait, morte il y a trente ans. Un jour, par une circonstance extraordinaire, il est ramené en arrière et rencontre le jeune homme qu'il était, trente ans plus tôt. Il est revenu à l'instant décisif où un geste de lui peut sauver Ilena. Et modifier l'implacable destin qui a figé son sort à jamais. Un stupéfiant face-à-face, Une histoire d'amour bouleversante, Un suspense à couper le souffle.
(Les résumés viennent du site Amazon)
21 décembre 2006
On a recommencé. Fallait s'en douter. Film rien que tous les deux, et puis calinage. Cette fois c'est pas moi qui cherche c'est lui, lui avec ses yeux plein de remords "là c'est ma faute, je suis désolé". Et puis des phrases auquels j'acquiesse sans trop avoir le choix "ça m'engage pas "
J'aurais dû résiter, j'aurais dû dire non. Lui montrer que moi aussi je décide. Oui mais on ne refuse pas quelque chose d'aussi beau que des baisers. On refuse pas de trouver la paix dans ses bras. En tout cas moi je peux pas.
Mais voilà on est pas ensemble alors même si j'ai très très envie de le voir ce soir, je ne peux pas lui dire. Même si j'avais tellement envie de le voir tout à l'heure que ça me faisait mal dans tous le corps, que j'en avais le vertige...
Mais je vais bien, toujours. Et puis ça faisait longtemps que j'avais pas passé une aussi bonne soirée qu'hier. Grâce à lui toujours.
De la musique dans mes noreilles : Dolly- Partir seule (ça faisait lgtps et trop de souvenirs...)
Des jolis mots devant mes yeux : Guillaume Musso - Sauve moi
19 décembre 2006
Je vais bien
Je suis sereine. Voilà comment je pense ma vie : j'ai une famille qui m'aime, je travaille, j'ai un salaire, je travaille, les résultas à la fac suivent, j'ai des amis que j'aime, j'ai rencontré des personnes formidables, j'ai connu un bref instant une relation amoureuse.
En gros, plus trop envie de me plaindre.
Le psy m'a trouvé très bien. Plus angoissée, plus dans le spleen. Juste sereine. On reduit la dose de cachets. Ce qui veut dire qu'on va les arrêter prochainement, que je ne le verrais plus. Bien sûr j'ai atrocement peur de la rechute. Schéma de l'an dernier : arrêt du traitement, arrêt du suivi = rechute profonde.
Mais j'ai décidé que c'est moi qui décidait ! C'est marqué sur mon paquet de clope "je fais ce que je veux", c'est marqué sur la housse de mon portable "je réponds si je veux". Je décide. Et je décide que ça va aller. Que je vais marcher la tête haute, que je ne me laisserais plus abattre. J'y croyais plus tout à l'heure. Peut être qu'en l'écrivant je me rends compte que c'est pas si facile...Mais je veux donc je peux !!
Aujourd'hui, achat de Noël ! Cadeaux pour tous les gens que j'aime. D'ailleurs une certaine Loutre doit s'attendre à un petit (tout petit malheureusement) cadeau !
De la musique dans mes noreilles : Smashing Pumpkins - Landslide
Des jolis mots devant mes yeux : Guillaume Musso - Sauve moi
10 décembre 2006
Ce soir ça va pas alors je blogue pour oublier
Eternal Sunshine...
- Joel...
- Oui Clémentine ?
- Est-ce que je suis laide ? Quand j'étais p'tite je me trouvais laide... Ce n'est pas croyable tu vois, je pleure déjà... Parfois je me dis à quel point les gens savent pas à quel point les enfants se sentent seuls... A quel point, ils sentent qu'ils n'ont aucune importance... Tiens j'ai 8 ans et j'ai des jouets... Des poupées surtout... Ma préférée est une poupée très laide que j'appelle Clémentine... Et j'ai l'habitude de l'engueuler : T'as pas le droit d'être laide ! Soit belle !... C'est bizarre... Comme si en arrivant à la transformer j'allais me transformer moi aussi, comme par magie...
- Tu es belle !
- Joel...Ne me quitte Jamais ..."
S'il vous plait, laissez moi ce souvenir, juste celui là...
Assise entre celui qui veut de moi et celui que je veux. Je me sens héroïne de série télé et faut dire que c''est un peu plaisant.
Même pas la force d'écrire ici en fait. J'ai envie de me relever, de comprendre que ce n'est qu'une rupture et que la vie continue. Je me sens tellement conne à me laisser aller à ma peine !
05 décembre 2006
Boulimie de livres : la seule boulimie heureuse
D'excellente famille - Laurence Deflassieux
La famille Le Bléveau vit paisiblement sur les terres de ses glorieux ancêtres. Mais les choses changent. En vingt ans, les voilà passés de l'univers de la Comtesse de Ségur à celui de Paul-Loup Sulitzer! Adieu convenances, prières et peur du scandale... Bonjour sexe, fric et révélations croustillantes. A travers les correspondances croisées des membres de cette excellente famille, voici le récit explosif d'une prodigieuse métamorphose...
Sex and the City - Candace Bushnell
Elles sont journalistes, marchandes d'art, avocates, responsables des relations publiques. Elles ont tout pour plaire : jeunes, jolies, brillantes, sexy, indépendantes. Tout, sauf ce qu'elles cherchent désespérément : le partenaire idéal. Dans la jungle new-yorkaise, les places au soleil sont chères, Sex and the City en témoigne. Devenue un livre-culte avant d'inspirer une série télévisée, cette chronique à la fois hilarante et terrifiante des moeurs amoureuses et sexuelles de l'élite de Manhattan met l'Amérique WASP en émoi. Il est vrai que Candace Bushnell, journaliste branchée du New York Observer, n'hésite pas à bousculer le " sexuellement correct " de rigueur, en narrant en toute impudeur les aventures de ses contemporaines, leurs états d'âme et leurs frasques sexuelles. Ou du moins, ce qu'il en reste... Bienvenue dans l'ère de l'innocence perdue : un regard lucide et impitoyable sur une société qui fout décidément le camp
Pour toi, Nicolas - James Patterson
Editrice, Katie Wilkinson croyait avoir trouvé l'amour en la personne de Matt, dont elle s'apprêtait à publier le recueil de poèmes. Mais ce dernier disparaît brusquement, lui laissant pour toute explication un journal intime. Suzanne, une jeune mère, s'y adresse à son fils, Nicolas. Au fil des pages, Katie découvre que l'homme dont elle est tombée amoureuse n'est autre que le mari de Suzanne, le père de Nicolas... Matt, qui prétendait vivre seul, lui a-t-il menti ? Mène-t-il une double vie ? Pourquoi lui infliger un tel supplice ? Malgré sa douleur, Katie poursuit sa lecture... James Patterson a tenu à dédier ce roman, inspiré par la disparition de sa femme, à tous ceux qui ont aimé, tout perdu, et aimé de nouveau.
Le carnaval des monstres - Anne Sophie Brasme
Marica est une jeune femme d'une vingtaine d'années qui mène une vie parisienne solitaire et banale. Mais Marica n'est pas comme les autres : sa bouche difforme la rend définitivement laide à ses yeux et la condamne à la solitude. Jusqu'au jour où elle répond à une petite annonce : 'Photographe cherche personnes à particularités physiques' et rencontre ainsi Joachim Kellermann, un quadragénaire tourmenté et fasciné par les "monstres". Marica devient son modèle, puis sa maîtresse et se consacre avec délice à cette histoire étrange, où se mêlent le sexe et l'effroi... Et le monstre n'est bien sûr pas celui qu'on croit.
Il y a quelque chose d'odieux dans la beauté dès qu'elle prend conscience d'elle-même, dès qu'elle devient sensuelle.
Le corps ne réagit pas seulement quand on le blesse : il réclame aussi dans le manque.
Marie Desplechin - Le sac à main
Une jeune femme dresse l'inventaire de son sac à main. Un bâton de rouge à lèvres, un paquet de mouchoirs, un agenda, une liste de courses, un préservatif, une boîte d'allumettes... Chaque objet évoque une histoire, des visages, des voyages, des rêves enfouis ; chacun reflète la vérité intime d'une femme en quête d'elle-même.
Eva Figes - La Boucle

Naissance, adolescence, maturité, premières découvertes, amours ou désir de maternité... Ce court récit est l'évocation sensible et pudique de la vie d' Anna, d'une naissance à l'autre, à travers la retranscription de simples discussions anodines de son quotidien et de bribes de pensée qui ont traversé son esprit. Pas de visages, pas forcément de décor, juste des impressions, des sensations et des phrases prononcées.
Et puis...
Par amour - Diams (merci petite soeur)
Poupée, avec l'amour t'as pris la poudre d'escampette
T'as désiré le coup d' foudre t'as dit bonjour à la tempête,
Poupée, t'étais cette fille au pays des merveilles
Tu lui as ouvert ton coeur plutôt que de t'ouvrir les veines, je sais
T'as vu en lui que ce que seule toi pouvais comprendre
T'étais petite, il était grand, il était tendre,
Je sais, et puis pourquoi se justifier l'amour ne s'explique pas,
Ni même le sang qu'on retrouvera chez toi...
{Refrain:}
Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire
Par amour par amour par amour, rien n'est impossible
Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire
Par amour...
Poupée, t'as débarqué seule sur un quai de gare,
Tu venais d'ici, de là-bas et t'allais nulle part
Poupée, t'avais de grands yeux bleus mais cernés de noir
C'était peut-être la raison de ton départ, qui sait ?
Lui il a vu que t'étais frêle, que t'étais vraiment dans la merde
Il t'a dis "T'es trop belle vient, je t'emmène poupée"
A cet instant c'est devenu ton mentor
Il avait tort les gens, l'espoir existe encore tu sais,
Ton innocence lui a transpercé le coeur
Tu étais son évidence, il était ton âme soeur, je sais
Rien ni personne ne peut juger les gens qui s'aiment,
Ni leurs désirs, ni même la folie qui les traînent, Poupée
Elle était loin cette solitude dans le wagon
Prison dorée, t'as pris perpette dans son lagon
Poupée¨, chez lui c'était le paradis sur terre,
T'as même retrouvé le sourire brûlé dans une petite cuillère...
Poupée tu n' voulais pas laisser le temps te démolir
T'avais retrouvé le sourire t'étais redevenue solide je sais
Vous étiez deux enfants perdus à l'abandon
Vous êtes devenus deux amoureux contre le monde, poupée
Petite sirène tu nageais dans l'ambulance
Déambulant parmi les gens, rêvant d'une vie beaucoup moins chiante
Je sais, T'avais grandi avec lui et tu mourrais avec lui
C'était le seul à t'avoir redonné la vie
Poupée, ton visage avait retrouvé sa lumière
Petite fille sage deviendra-t-elle une meurtrière, qui sait ?
Pour ses beaux yeux plus rien n'était impossible
C'était l'amour du vice, l'amour du risque
Poupée, tous les matins il se levait aux aurores
Il te disait "Ma fée, je m'en vais juste nous chercher de l'or,
Tu sais. Le monde s'acharne à faire de nous des incapables,
Regarde-moi, tu es ma femme, je ferai tout pour qu'on se barre"...
Poupée, tu étais devenu sa seule héroïne
Vous alliez vous en sortir, sans égoïsme, je sais
L'un pour l'autre vous disiez adieu à l'enfer,
Adieu aux rêves éphémères qui coulaient dans vos veines, Poupée
Bientôt la vie sans poison ni artifices
De l'amour, de l'eau fraîche, et des rires sans acide, je sais
Tu étais belle poupée, tu étais sienne,
Tu étais reine et belle et bien debout dans un monde qui crève
Poupée, il y a des choses que la vie n'explique pas
Il y a des êtres que la mort te prend et ne te rend pas,
Poupée, cette voiture, cette vitesse et ton homme sur le pare-brise,
Au volant une triste femme en crise tu sais
Elle aussi avait trouvé l'homme de sa vie,
Mais l'a retrouvé dans son lit avec sa meilleure amie, poupée
Dans sa voiture elle a cru pouvoir oublier,
Oublier de freiner et a fauché ton bien-aimé poupée
S'il te plait ne cède pas, relève toi
Tu le retrouveras, au paradis il t'attendra, poupée
Tout le monde sait que sans lui ce sera dur
Tu as perdu ton issue, le seul remède à tes blessures, poupée
S'il te plait ne fais pas ça par amour, arrête!
Pose cette arme, ne teste pas ta bravoure, poupée
Repense au lagon..., repense à vos rêves...
Pourquoi tiens-tu ce canon si proche de tes lèvres, poupée ?...
La ceinture - Elodie Frege
Non pas sur la bouche
Même si c'est louche
Puisque ma langue
A le goût de ta vertu
De tout mon air perdu
Non pas sur les lèvres
Même si j'en rêve
Même si je tremble
Et bien que mon coeur soit nu
Mon âme est revêtue
De pudeur et d'impudence
Sans te faire offense
Mieux vaut pas tenter sa chance
Rien ne dure
Au dessus de la ceinture
Non, pas sur la bouche
Même sous la douche
Même si c'est dur
Je te mordrai
C'est promis
Tous les coups sont permis
Non, pas sur les lèvres
Même pas en rêve
A sang pour sûr
Ou tu mangeras ton pain gris
Mon coeur est endurçi
Ne tire pas sur l'ambulance
Garde la potence
Plus rien n'a plus d'importance
Rien ne dure
Au dessus de la ceinture
Non, pas sur la bouche
Je sais, je touche
Le fond du lac
Le temps des cerises est mort
Le diable est dans le corps
Non, pas sur les lèvres
Non c'est pas mièvre
C'est pas le trac
Mais je préfère me donner crue
Sans revers, ni refus
Rendons nous à l'évidence
Tout est écris d'avance
Mieux vaut pas tenter sa chance
Rien ne dure...
Au dessus de la ceinture
Non pas sur la bouche
Je sais c'est louche
Puisque ma peau
A l'odeur de ton odeur
Au dehors il fait chaud
Non, pas sur les lèvres
Jamais de trève
Et pas d'assaut
Le bonheur est en attente
Entre le sol et le vent
Entre l'oubli et l'oubli
Mais l'oiseau du paradis
Joue plutôt aux jeux interdits
Rien ne dure...
Au dessus de la ceinture
Last Request - Paolo Nutini
Slow down, lie down
Remember it's just you and me
Don't sell out, bow out
Remember how this used to be
I just want you to know something, is that alright?
Baby let's get closer, tonight
[chorus]
Grant my last request and just let me hold you, don't shrug your shoulders
Lay down beside me
Sure I can accept that we're going nowhere
But one last time let's go there
Lay down beside me, ohhh
I've found that I'm bound to wander down that long way road, ohhh
And I realise all about your lies,
But I'm no wiser than the fool that I was before.
I just want you to know something, is that alright?
Baby let's get closer, tonight.
[chorus]
Grant my last request and just let me hold you, don't shrug your shoulders
Lay down beside me
Sure I can accept that we're going nowhere
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But one last time let's go there
Lay down beside me, ohhh
Baby, baby, baby
Tell me how can, how can this be wrong?
[chorus]
Grant my last request and just let me hold you, don't shrug your shoulders
Lay down beside me
Sure I can accept that we're going nowhere
But one last time let's go there
Lay down beside me, ohhh
[chorus]
Grant my last request and just let me hold you, don't shrug your shoulders
Lay down beside me
Sure I can accept that we're going nowhere
But one last time let's go there
Lay down beside me, ohhh
ooohhhh wohhhhohhh, yeah
Lay down beside me
One last time let's go there,
Lay down beside me.















